Couscous à la marocaine

 

 

Pour un voyage culinaire au cœur du Maroc, rien de tel qu’un couscous traditionnel à la marocaine. Pour ce faire, cette recette ne demande que quelques ingrédients et 2 heures de préparation. Elle se fait en deux étapes faciles. De plus, en guise de matériel, il faudra juste un couscoussier.

Première étape : le bouillon

 

Verser quatre cuillères à soupe d’huile dans la marmite du couscoussier. Une fois chauffée, y ajouter 1,5 kg d’épaule de mouton coupé en gros morceaux. Faire légèrement revenir avec deux oignons, une cuillerée à café de Rass el Hanout, une cuillerée à café de poivre noir, une cuillerée à café de gingembre moulu, ½ cuillerée à café de safran,  un cube de bouillon, du sel et du persil. Ensuite, y ajouter un grand verre de pois chiche et du piment. Verser 4 l d’eau. Couper en gros morceaux 4 carottes, 2 courgettes, 4 navets, 2 pommes de terre ou patate douce, un morceau de potiron et quelques fèves, lavées et épluchées. Une fois que la viande sera molle, ajouter les carottes et les navets. Après 15 minutes, ajouter les autres légumes. Pour le temps de cuisson, il faut compter 15 minutes à partir de là.

 

 

Deuxième étape : la semoule de couscous

 

Dans un saladier, verser un filet d’huile d’olive et un peu de sel dans la semoule. Mélanger ces ingrédients avec le bout des doigts. Durant la macération, rajouter un petit filet d’eau. Placer la semoule dans le haut du couscoussier. Maintenir les deux parties du couscoussier avec un joint afin que la vapeur vienne à la semoule. Quinze minutes après, retirer la semoule et l’étendre sur un grand plat. Afin d’aérer les graines, les humidifier avec un peu d’eau à l’aide d’une spatule en bois ou des doigts. Faire attention à bien détacher toutes les graines et ne pas laisser de gros grumeaux, donc les retirer du plat. Il faut ensuite remettre la semoule sur le couscoussier et répéter l’opération trois à cinq fois, toujours au bout de 15 minutes. Lorsque le couscous sera cuit, y ajouter ¼ cuillerée à café de Smen, un beurre rance qui aura pour rôle de parfumer le tout.

Préparer une tarte à la rhubarbe économique

 

 

Pour des anniversaires ou des fêtes entre amis, épatez vos invités en leur préparant une succulente tarte à la rhubarbe économique. Une recette facile à réaliser avec pour base de la pâte brisée, le tout agrémenté de crème pâtissière revisitée pour donner encore plus de goût à votre gâteau. Pendant la préparation de la pâte et de la crème, préchauffez votre four à 170 °C.

Image: letablierdechristelle.com

 

La préparation de la pâte brisée

 

Une pâte brisée est facile à réaliser, mais fait appel à quelques notions techniques. Pour cette préparation, les ingrédients sont 300 g de farine, du beurre mou à 125 g, un jaune d’œuf, 40 g de sucre, 2 cl de lait et 2 cl d’huile. Dans le bol d’un robot pâtissier, mixez ensemble la farine, le sucre, le beurre pour y ajoutez ensuite le jaune d’œuf, l’huile et le lait. Une fois le mélange homogène, malaxez à la main jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux doigts. Vous pouvez rajouter un peu de farine pour qu’elle ne colle pas trop. Placez-la dans un bol et recouvrez le bien pendant 1 heure environ.

 

 

La préparation de la garniture et le montage

 

En parallèle avec la pose de la pâte, préparez votre garniture. Pour cela, vous aurez besoin de 50 cl de lait, 5 g de maïzena, de 125 g de sucre, de 2 œufs et d’un blanc d’œuf, de 50 g de crème fraîche épaisse et d’une botte de rhubarbe préalablement lavée, pelée et coupée en dés. Dans un récipient, versez ensemble les œufs y compris le blanc d’œuf avec le sucre, la maïzena et la crème liquide. Après une heure de temps de pause, déroulez la pâte dans un moule à manquer et répartissez les morceaux de rhubarbe dessus. Versez-y la crème et mettez votre mélange au four pendant 30 à 40 minutes. Pour reconnaître que la cuisson est terminée, la crème ne doit plus être liquide.

 

 

Underworld Light, le film léger qui ne fait pas grossir

 

Avertissement, je vais dévoiler pleins d’infos exclusives sur la fin du film. Alors ne lisez cette critique qu’après avoir vu le film sinon vous ne voudrez plus y aller.

Underwold Evolution est la suite immédiate de l’excellent Underworld. Tout le film est hélas centré sur Kate Becquinsale au détriment de la richesse de l’univers, de la cohérence générale du scénario, et du développement des autres personnages.


La règle se vérifie : faire un film pour un seul acteur n’est jamais une bonne

 

On prend les mêmes et on recommence…

 

Même réalisateur, même atmosphère, mêmes couleurs, mêmes acteurs, et plein de flash-back. On a l’impression qu’on vient de quitter la scène où Selene découpe Viktor. Vous pouvez d’ailleurs regarder les 2 films en continu, pour un totla de de 226 minutes (3h40), et vous n’aurez pas l’impression visuelle d’en voir deux.

D’ailleurs qui s’en plaindrait ? Cette ambiance métallique est visuellement assez étonnante et vaut le coup. Seulement, on ne trouvera ici que la continuité visuelle du premier épisode, pas d’innovation ni de changements (à part la transposition malheureuse des lieux urbains du premier opus dans la montagne/foret/caverne de Hongrie).
“On tient une bonne formule, on la garde”

 

Un excellent casting…

 

Kate Bequinsale fait la gueule

Vous allez me dire: “le vague à l’âme c’est dans l’air du temps, regardez, Marilyn Manson a investit tout son capitale dessus et ça marche !“. Alors, de la même façon Kate Becquinsale fait la gueule, confondant inspiration et tirage de tronche.
Elle totalise en tout 4 émotions, lui assurant, au passage, l’oscar de l’actrice qui fait le plus la gueule dans un film :

  • Je fais la gueule normalement (parce que ma vie est super triste)
  • je fais la gueule parce que je suis super triste (“Corvin vient de mourir, c’est horrible, holàlà“)
  • je fais la gueule parce que je dessoude un méchant et je dois être concentrée (“pan ! pan ! Oups, j’ai évité la balle !“)
  • je fais presque pas la gueule parce que j’ai enfin couché avec un mec (“c’est le plus beau jour de ma triste vie, je ne suis plus vierge, bouhouhou“).


Scott Speedman
, lui, joue plutôt très bien. Il fait ce qu’il peut, vu la petite place qui lui est laissé dans le film.
On apprend néanmoins, que pour un mec qui prend le métro et qui est censé être docteur (voir Underworld 1), il est super bon :

  • en connerie (il n’écoute absolument pas les conseils avisés de Selene, un peu comme le teen-ager du slasher de base. Du genre : “Surtout il faut boire du sang de synthèse et ne pas manger de la nourriture humaine… Devinez ce qu’il va s’empresser de faire ?)
  • en mécanique (il te répare un camion comme ça, hop, en moins de deux)
  • en nique (il te nique Selene comme ça, hop, en moins de deux)

 

Et c’est tout. Un personnage caricatural, l’idéal masculin que toutes les mères aimeraient se voir présenter par leur fille. On n’apprendra rien sur ce mutant unique, sur ses nouveaux pouvoirs, ses limites, ses motivations. Un personnage creux, sauvé par une excellente interprétation.

 

J’ai essayé pour voir cet film avec un projecteur mais je ne sais quel est le meilleur. L’alternatives:

 

Benq w1070 ( un tres utile guide d’achat est ici: http://lajoliemaison.fr/comparatif/le-meilleur-projecteur/ et ici )

Philips Picopix PPX3610 – L’article est ici