Le cinéma français et son histoire – I

 

 

Le cinéma français a débuté avec celui des États-Unis et le Royaume-Uni. En effet, il fait partie de ceux qui ont contribué à l’invention et l’amélioration des prises de vues cinématographiques, ainsi qu’à leur projection sur grand écran. Après les travaux Thomas Edison, de William Kennedy Laurie Dickson, d’Émile Reynaud, des frères Lumière, de George Albert Smith et de James Williamson, c’est Charles Pathé, un autodidacte français, qui a pris la relève pour créer l’industrie du cinéma.

 

Lumière, le Cinématographe

C’était vers l’an 1894 que Charles Moisson, mécanicien, a donné son aide à Auguste et Louis Lumière pour la mise au point du Cinématographe. Cette machine a été conceptualisée pour marier prises de vues photographiques animées, projection sur écran avec l’incorporation d’une lanterne magique, et tirage de copies.

Les frères Lumière ont débuté après que leur père, Antoine, leur a poussé dans ce métier suite à la démonstration à Paris du Kinétoscope, un appareil pour visionner individuellement par un œilleton les films enregistrés avec le Kinétographe qui a été conçu par Thomas Edison et son ingénieur William Kennedy Laurie Dickson.

La déposition du brevet du Cinématographe et sa présentation fussent respectivement effectuées le 13 février 1895 et le 22 mars 1895 par les frères Lumière. Leur tournée en France a reçu un franc succès auprès d’un public qui a été bien choisi. Après cela, les deux frères ont commencé à commercialiser leur invention. C’était le 28 décembre 1895 qu’ils ont réalisé une projection publique et payante de leurs films. Cela s’est déroulé dans le salon indien du Grand Café, 14 boulevard des Capucines à Paris. Ensuite, ils ont vendu des plaques photographiques sur verre pré-impressionnées pour après songer à vendre un Cinématographe à une clientèle aisée, des bobineaux éducatifs et de la pellicule vierge.

 

 

Michel Delahaye : une étoile qui se meurt

 

On le connaissait pour sa corpulence svelte et imposante dans les coulisses de l’univers cinématographique. De son vivant jusqu’à aujourd’hui, le nom Michel Delahaye sera inscrit dans la légende artistique française. À la fin de son périple sur terre, un récit pour retracer son parcours s’impose.

 

Un chemin semé d’embuche

Michel Delahaye n’a pas toujours été cet homme sûr de lui qui a fait carrière en tant que comédien et critique de cinéma. Ayant vu le jour en Loire-Atlantique en 1929, il a vécu une jeunesse des plus mouvementées. Entre le séjour en prison et le passage par nombreux secteurs d’activités professionnelles aussi divergents les uns que les autres, ce n’est qu’avec son projectionniste d’oncle qu’il a embrassé le monde du cinéma.

 

Des mots sur le cinéma

Dans les années 50 et 60, on reconnaissait plus Michel Delahaye sous son pseudonyme Le Syntagme vert. Il a débuté sa carrière en tant que journaliste du quotidien Radar et Détective. Au bout de quelques articles autour des ciné-clubs, il a atterri dans la rubrique Cahiers du cinéma où il œuvrait sous les ailes d’Eric Rohmer. Ce fut le début de son aventure en tant que critique de cinéma. Avec une passion et un don incontesté en littérature, on lui reconnaissait tout de suite sa qualité d’orateur. En effet, il avait sa manière particulière de parler des œuvres des cinéastes et des producteurs célèbres.

 

Une fibre de comédien

Son aventure a pris fin quand son style d’écriture lui a valu le qualificatif d’anarcho-évangéliste. Il découvre alors qu’il avait un potentiel d’acteur et de nombreux producteurs comme Paul Vecchiali étaient du même avis. Sa voix, sa silhouette et sa diction ont fait de lui un acteur particulier et singulier qui s’adapte très bien à un personnage tantôt pitoyable tantôt dramatique.

Underworld Light, le film léger qui ne fait pas grossir

 

Avertissement, je vais dévoiler pleins d’infos exclusives sur la fin du film. Alors ne lisez cette critique qu’après avoir vu le film sinon vous ne voudrez plus y aller.

Underwold Evolution est la suite immédiate de l’excellent Underworld. Tout le film est hélas centré sur Kate Becquinsale au détriment de la richesse de l’univers, de la cohérence générale du scénario, et du développement des autres personnages.


La règle se vérifie : faire un film pour un seul acteur n’est jamais une bonne

 

On prend les mêmes et on recommence…

 

Même réalisateur, même atmosphère, mêmes couleurs, mêmes acteurs, et plein de flash-back. On a l’impression qu’on vient de quitter la scène où Selene découpe Viktor. Vous pouvez d’ailleurs regarder les 2 films en continu, pour un totla de de 226 minutes (3h40), et vous n’aurez pas l’impression visuelle d’en voir deux.

D’ailleurs qui s’en plaindrait ? Cette ambiance métallique est visuellement assez étonnante et vaut le coup. Seulement, on ne trouvera ici que la continuité visuelle du premier épisode, pas d’innovation ni de changements (à part la transposition malheureuse des lieux urbains du premier opus dans la montagne/foret/caverne de Hongrie).
“On tient une bonne formule, on la garde”

 

Un excellent casting…

 

Kate Bequinsale fait la gueule

Vous allez me dire: “le vague à l’âme c’est dans l’air du temps, regardez, Marilyn Manson a investit tout son capitale dessus et ça marche !“. Alors, de la même façon Kate Becquinsale fait la gueule, confondant inspiration et tirage de tronche.
Elle totalise en tout 4 émotions, lui assurant, au passage, l’oscar de l’actrice qui fait le plus la gueule dans un film :

  • Je fais la gueule normalement (parce que ma vie est super triste)
  • je fais la gueule parce que je suis super triste (“Corvin vient de mourir, c’est horrible, holàlà“)
  • je fais la gueule parce que je dessoude un méchant et je dois être concentrée (“pan ! pan ! Oups, j’ai évité la balle !“)
  • je fais presque pas la gueule parce que j’ai enfin couché avec un mec (“c’est le plus beau jour de ma triste vie, je ne suis plus vierge, bouhouhou“).


Scott Speedman
, lui, joue plutôt très bien. Il fait ce qu’il peut, vu la petite place qui lui est laissé dans le film.
On apprend néanmoins, que pour un mec qui prend le métro et qui est censé être docteur (voir Underworld 1), il est super bon :

  • en connerie (il n’écoute absolument pas les conseils avisés de Selene, un peu comme le teen-ager du slasher de base. Du genre : “Surtout il faut boire du sang de synthèse et ne pas manger de la nourriture humaine… Devinez ce qu’il va s’empresser de faire ?)
  • en mécanique (il te répare un camion comme ça, hop, en moins de deux)
  • en nique (il te nique Selene comme ça, hop, en moins de deux)

 

Et c’est tout. Un personnage caricatural, l’idéal masculin que toutes les mères aimeraient se voir présenter par leur fille. On n’apprendra rien sur ce mutant unique, sur ses nouveaux pouvoirs, ses limites, ses motivations. Un personnage creux, sauvé par une excellente interprétation.

 

J’ai essayé pour voir cet film avec un projecteur mais je ne sais quel est le meilleur. L’alternatives:

 

Benq w1070 ( un tres utile guide d’achat est ici et ici )

Philips Picopix PPX3610 – L’article est ici